
Pour avancer, il faut accroître ses propres forces. L’agriculture vivrière et l’exploitation respectueuse des ressources de l’écosystème pourraient être la base d’un nouveau modèle de développement.
On l’a compris à Diébougou.
Ainsi le haricot niébé s’y est bien répandu, sous l’impulsion notamment de l’évêché.
Et actuellement le groupe CIDR y achève la structuration d’une filière soja rassemblant déjà 130 producteurs.
