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Dominique Baey a rencontré des producteurs de coton à Diébougou. Il compare leurs techniques et leurs revenus.
Compacter les tiges de coton inutilisées pour en faire des briquettes combustibles et ainsi épargner les arbres. Cela marche au Mali et si l'expérience n'a pas été au bout à Boromo, c'est peut-être seulement faute de persévérance.
Le beurre de karité aux nombreuses vertus pourrait constituer une source de revenus importante pour les femmes de Diébougou. Aujourd'hui ce sont elles qui vont récolter les noix de cet arbre sauvage, comme le veut la tradition, mais ce sont les hommes qui les revendent telles quelles. En intégrant une filière au début de laquelle elles assureraient la première transformation, elles se réapproprieraient leur travail et ses revenus.
Le manguier pousse très bien dans tout le Sud-Ouest mais il est encore sous-exploité à Diébougou. Le CIRAD, Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, cherche à encourager le secteur de la mangue séchée où le Burkina pourrait se positionner de façon avantageuse. En mars 2006, il a publié un kit (guide + CDRom avec outils de simulation, suivi, bilan, etc.) à l'intention de tous les entrepreneurs.
Structurer une filière de production commercialisation du soja, c'est le but que poursuit le groupe CIDR à Diébougou. Conduit avec minutie depuis plusieurs années avec le soutien du ministère de l'agriculture, le programme est aujourd'hui quasi abouti, et la filière fonctionne.