Vous pouvez choisir une photo dans la liste ou démarrer le diaporama automatique La préparation a été très longue, mais on y est enfin arrivé! Au Burkina, ça n'a pas toujours été facile car, en juillet-août, c'est la saison des pluies! Des pluies qui peuvent être très fortes Avec parfois des conséquences impressionnantes Mais au Burkina Faso la qualité de l'accueil ne se dément jamais Toutes les générations s'y mettent. A Diébougou, il y avait beaucoup à faire dans les écoles. Ravaler et peindre les murs... Beaucoup de murs ! Ravaler et peindre les fenêtres... Le matériel était réduit, mais notre courage très grand. Tables et bancs ont été sortis pour une révision attentive Ce mobilier va devoir encore beaucoup servir. Enfin, on a fait tout ce qu'on a pu. Mais nous avons fait aussi beaucoup de visites. Ici, c'est le lycée municipal. Dans cette armoire, une partie des livres de classe reçus de Floirac. Cet intérieur impressionnant est celui de la récente usine d'égrenage de coton. A terme, elle devrait changer beaucoup de choses ici. Une vue du marché de Diébougou, tellement étonnant de couleurs. Un des moulins financés par l'association Floirac Cap Burkina Et ces grains qu'il n'est plus nécessaire de piler à la main! Bien sûr, nous avons eu quelques soirées de danse mêlant le traditionnel et le contemporain. Nous avons vu de merveilleux villages : Bapla, aux constructions labyrinthiques ...et aux toits en terrasses. Cet autre, de tradition Dioula, dont les toits sont faits de chaume. On y fait parfois des rencontres inattendues! Les enfants sont toujours les premiers à nous accueillir. Mais après... Admirons la courageuse qui, la première, boit le dolo. Hé! C'est qu'on y prendrait vite goût ! Mais les jeunes, les étudiants, pratiquent plus volontiers l'art du thé à la menthe. Question paysage, la steppe domine mais la savane peut être très verdoyante pendant la saison des pluies. Nous y avons surpris des gazelles des phacochères et plusieurs fois des éléphants. Voici une des cascades de Karfiguéla Les rochers ruiniformes de Sindou Les crocodiles de Sabou sont sacrés mais toujours la belle vient à bout de la bête. Et partout et chaque soir, le crépuscule renouvelle ses splendeurs. Petit coup de chapeau aux organisateurs qui ont accompli un énorme travail de gestion. Il y avait tout pour faire un été heureux !